Recently in African novels and stories Category

Le Siecle des Sauterelles


While attending the African Studies Association meetings I spent a little time finishing Malika Mokeddem's decent novel published in 1992. I think really it doesn't work as a novel; sorry to be blunt for those of you who maybe loved it. It opens with a searing image of a desert rape and murder. But then seems to turn more into an adventure/existential/love story... The tone and "voice" was not developed. Great introduction to the Algerian desert and ending days of French colonialism...
Plein de critiques de livres en francais. Formidable!
Interesting chat with French Prof. Catherine Montfort the other day. She uses in class a play by Guillaume Oyono Mbia, Trois Pretendants... Un Mari, about village parents wanting to marry off their daughter to the highest bidder, so to speak. Weird thing is, I've never seen this on sale in the two Ouagadougou bookstores! A nice analysis of the book is here by Iheanachor Egonou from the online journal Ethiopiques... an extract:
La famille pauvre qui a une fille à marier peut espérer une amélioration de ses conditions matérielles grâce au mariage de la fille. La paix du ménage et la réussite éventuelle du mariage dépendent, entre autres, de la capacité du gendre à pourvoir aux besoins de la famille de son épouse. C’est bien le sens de la question que la cousine de l’héroïne pose à celle-ci : « Tu crois pouvoir être heureuse avec un mari pauvre ? Qu’est-ce qu’il donnera à ta famille ? » (p. 21). Pour protéger son intérêt, la famille se croit justifiée de donner la fille au plus offrant des prétendants, sans tenir compte de l’opinion ou des préférences de celle-ci. Oyono-Mbia a prêté à un des personnages de Trois préten­dants... un mari une attitude fort cynique, qui est aussi l’aboutissement logique de la poursuite des intérêts égoïstes de la famille. Mbarga, l’oncle de l’héroïne, propose qu’on emmène celle-ci à Yaoundé pour la donner en mariage à quiconque pourrait verser la somme requise : « ...il faut que tu emmènes Juliette à Yaoundé cet après-midi même. Une fille de sa valeur se trouvera aisément d’autres prétendants en ville. Passe tous les grands ministères en revue, et propose la fille. Si quelqu’un accepte de te verser trois cent mille francs comptant, tu lui donnes Juliette sur-le-champ ! » (p. 101) Trois prétendants... un mari montre ainsi à quelle sorte de vente aux enchères peut aboutir la pratique actuelle de la dot en Afrique noire. C’est un procès bien articulé de la pratique courante de la vieille coutume de notre régime dotal.

Africultures continues to provide us with the info we need! A wonderful interview with Didier Kassaï on his art and story. An extract:
En 1990, je me suis fait découvrir lors d'un atelier de BD organisé par le Centre Culturel Français de Bangui. Dès lors, ma notoriété naissante a dépassé le cadre scolaire, obligeant du coup mes parents à changer d'attitude à mon égard. D'autant plus que j'ai été engagé deux ans plus tard, à temps partiel, comme illustrateur de presse biblique à l'imprimerie de la Mission protestante baptiste de Sibut où j'ai travaillé jusqu'en 1996. Ce fut un hasard salutaire, car à la même époque, mon père ne travaillait plus et n'avait plus la possibilité de s'occuper de ses sept enfants dont j'étais le second. Grâce à mes modestes revenus dans le dessin, toute la famille a pu survivre et mes frères aller à l'école.

From the U.S. embassy website in Ouagadougou:

On Tuesday June 24th 2008, the American Cultural Center in collaboration with Antoine Sanon, organized a book signing ceremony in honor of his new book entitled ‘Madame le Président de la République’. The American Cultural Center was proud to host this activity because it supported our mutual goals of supporting freedom of speech, women's rights, and democracy. Professor Loada kicked off the event with a brief comparative analysis of democracy in Burkina Faso and the United States. The Center's own Binta Mayaki welcomed attendees by addressing the need for more local civil society initiatives to explore issues such as democracy and women's participation. Over 90 participants listened intently to the description of the book and supported a lively Q&A session.

« Madame le Président de la République » is a literary novel, which addresses the question of political succession and change in Burkina Faso. Antoine Sanon is currently Program Manager at Catholic Relief Services in Burkina Faso and President of the Permanent Council of Citizens of the World (CIVIPAX).


Shimmer Chinodya

My fiction seeks to explore and extend the borders of reality, to question and tease matters of identity, class and culture, the past and the present; to explore the human condition in the most interesting and sensitive way possible. Every time I put pen to paper I ask myself, ‘What can my writing do for me and for the world? How can I refine my voice? How can I shock my reader into reflecting on the subject of existence? What is existence anyway, and what is the truth, perceived and otherwise? Can I grab my reader by the collar and make him or her gasp: ‘Gosh, I didn’t know it was possible to do this in a story, to write like this.’ As a black writer I obviously and primarily seek to portray an African world view but I want my literature to speak to the world as a whole. My works are experiments on the effects of time and change and socio-economic pressures on humans, and human relationships tangled in the eternal quest for happiness and fulfilment. I perpetually seek a harmonious fusion of theme and style. I’d hate to write a single boring paragraph. I believe a good book should exalt the heart and mind of the reader and NOT punish him/her and that lazy, boring writers should be dragged out to the market place and flogged in public!


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[French] Burkinabè women writers

From L'Observateur Paalga:
Soumaïla Sawadogo, dans le cadre de son mémoire de maîtrise en lettres modernes, option Critique littéraire, s’est intéressé à la présence des femmes sur l’échiquier littéraire burkinabè. "Les femmes sur la scène littéraire burkinabè : les pionnières, les œuvres, les thèmes".

C’est sous ce thème que l’étudiant a analysé la situation des écrivaines de notre pays. C’est au cours des années 1980 que les femmes ont marqué leur entrée dans le monde littéraire avec comme pionnière, Pierrette Sandra Kanzié, Bernadette Dao et Adama Rosalie Tall.

Mais l’acte de naissance officiel de la littérature féminine burkinabè revient à la première citée avec la publication de son recueil de poèmes "Les tombes qui pleurent" en 1987. Aux côtés de ces trois femmes, on note la présence d’autres telles Monique Ilboudo, Angèle Bassolé, Marie Bernadette Tiendrébéogo, Sophie Heidi Kam, Hadiza Sanoussi, Suzzy Nikièma, Henriette Nikièma et bien d’autres encore.

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From the superb blog of Alain Mabanckou:
Lorsqu’une vieille sans enfant et dont le mari est mort à la guerre remplit ses heures de solitude avec un chat roux tigré – le seul fil qui la retient désormais à la vie – Betty pressent que quelque chose ne tourne pas rond dans de la vie de la veuve. Elle croise la veuve dans une boulangerie – qui, jadis fut celle de son époux –, elles discutent brièvement ; elle l’évite parfois, refuse même une invitation de la vieille pour se rendre compte, bien plus tard, qu’elle est peut-être la bouée de sauvetage de cette « doyenne » envoyée sans voies de recours dans une maison de retraite par des ascendants qui ont disparu du jour au lendemain. Sommes-nous assez conscients du désarroi d’un être fragilisé par l’âge dans un monde où « si l’euthanasie venait à être légalisée, on risquerait de voir des malappris se débarrasser de leurs ascendants à la première fuite urinaire » ?
Betty se rapproche de plus en plus de celle qu’elle a surnommée Félicité à cause de sa gaieté. Elle lui rend visite à la maison de retraite et entre peu à peu dans les abysses du passé de la veuve. C’est le début d’une grande amitié, une amitié qui montre du doigt l’indifférence de l’Occident à l’égard de leurs personnes du troisième âge. Lorsqu’elle ne trouve plus Félicité dans la maison de retraite, Betty sait qu’elle sa propre existence est en train de prendre un tournant.
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In the Kampala, Uganda Daily Monitor newspaper of last week...

... Every year, I pick my now stained and weathered copy of To Kill a Mockingbird and sit down to get into Scout's world again. I laugh at her naughtiness and marvel at her brilliance. I am impressed by Atticus' integrity and heartened by Jem's love for his sister. Most of all though, I am swept away by Harper Lee's skill and the issues she was writing about, notably racism. She weaved that story so well. I wonder if she knew at the time she wrote it, how much fame it would earn her.

Then there is the African novel. Chinua Achebe, Wole Soyinka, Ngugi wa Thiongo, Austin Bukenya, Maria K. Okurut and Chimananda Adichie come to mind. My favourite is Things fall Apart. I know, you must be thinking that I have not had a variety from which to choose.

But I have. And Achebe's novel stands out. I think it was the simplicity with which he wrote and the character of Okonkwo that drew me to that book. Sometimes I hated Okonkwo, but most times, I actually liked him and felt sorry for a man who was facing changing times and would not budge.

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"Say you're one of them" by Uwem Akpan


A short story in a collection of the same name that appeared this year... I won't say anything about the plot except that it is set in Rwanda in the 1994 genocide. You won't read it and think "There but for the grace of God...", you'll think, "I was God, then, and my goodness failed."

FAVL Blog

Books, reading, and libraries relevant to Africa by Michael Kevane, co-Director of FAVL and economist at Santa Clara University.

Other contributors include Kate Parry, FAVL-East Africa director, FAVL Burkina Faso representative Koura Donkoui, FAVL Burkina Faso program manager Krystle Nanema, and FAVL friends Emilie Crofton and Elisee Sare.

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