I've used this book of photos by Ed Kashi collected in Curse of the Black Gold: 50 Years of Oil in the Niger Delta for our Reading West Africa program. The students are blown away by the images: A side of Africa that rarely gets to people in the U.S. Michael Watts assembled a nice set of short essays by Nigerians involved in Delta politics and development. Very educational and inspiring, in terms of "How can I realize my own highest humanity while doing good?" The
Guardian has a nice selection of some of the photos. Recently in Africa Photo Books Category
I've used this book of photos by Ed Kashi collected in Curse of the Black Gold: 50 Years of Oil in the Niger Delta for our Reading West Africa program. The students are blown away by the images: A side of Africa that rarely gets to people in the U.S. Michael Watts assembled a nice set of short essays by Nigerians involved in Delta politics and development. Very educational and inspiring, in terms of "How can I realize my own highest humanity while doing good?" The
Guardian has a nice selection of some of the photos.
Here's a link to shows of some major African photographers... Shout-out to you guys... keep the images coming!The photo:
Nontsikelelo "Lolo" Veleko:
aus der Serie "Die Schönheit liegt im Auge des Betrachters"
© 2004 Nontsikelelo "Lolo" Veleko
Les classes moyennes existent-elles donc vraiment à Abidjan ? Souvent issues de familles nombreuses en milieu rural, leur éducation les a menés en ville et leur permet d'émerger. Avec entre 1 et 7€ par tête et par jour, leur revenu peut sembler dérisoire pour les standards occidentaux, pourtant ils vivent mieux que les plus pauvres et restent loin de la minorité enrichie. Pour la plupart, ils ont un emploi stable leur permettant de construire leur avenir, bénéficient d'un logement en dur équipé (électricité, TV, frigo, ...) et investissent dans l'éducation de leurs enfants en les envoyant si nécessaire dans des écoles privées. Selon cette définition, ils représenteraient 30% de la population du pays et 40% des richesses. Pourtant tout n'est pas simple : outre la crise, la mondialisation se fait sentir au travers du yoyo des prix des aliments et du pétrole qui affecte directement le budget repas et transport des familles. Il faut donc sans cesse s'adapter. Subissant en outre de plein fouet la corruption, ils doivent faire preuve d'une créativité entreprenariale extraordinaire pour aller de l'avant. Étudiante qui risque toute sa bourse d'étude annuelle pour monter un cyber-café, businessman en herbe déscolarisé qui dirige d'une poigne de fer un réseau de réparation de photocopieuses, professeur d'allemand dont la paie famélique restée inchangée depuis 15 ans lui permettant seulement de rêver à devenir propriétaire de son appartement... Bien conscient que l'État ne peut plus seul leur assurer un emploi, le métier de fonctionnaire est vu aujourd'hui comme un tremplin assurant stabilité pour développer des activités privées (des "gombos") plutôt qu'une fin en soi : "l'avenir c'est pas dans un bureau !". Rencontre avec les classes moyennes d'Abidjan ...

Well I had to pay shipping too. The photos and text are by Mohammed Amin and Zulf Khalfan... it is called "We Live in Kenya" and it is a very nice elementary school level reader... printed in 1984. Seriously out of date, but a great model for what never happened (thousands of other books just like this...). Mohamed Amin is one of Africa's greatest photographers (he sadly died in in a plane hijacking that went awry). Here's a video intro to his life.

Interesting portraits in black and white by Philippe Guionie“Le tirailleur et les trois fleuves, regards croisés”
Ce projet intitulé « le tirailleur et les trois fleuves, regards croisés » propose un regard contemporain et artistique sur la mémoire méconnue et oubliée des anciens combattants africains. Il est le prolongement du projet “le tirailleur et les trois fleuves” réalisé par Philippe Guionie.
Sénégal, Niger et Congo étaient les trois grands fleuves de l’ex-Empire colonial français. Trois chemins de pénétration et d’influence française que le tirailleur africain a emprunté dans son parcours d’homme et de soldat. Aujourd’hui, il s’agit de reprendre ces trois itinérances africaines pour poser un regard artistique et mémoriel sur ce patrimoine humain méconnu. Pour quelques années encore, ces tirailleurs sont encore nos contemporains. Dépositaire d’une mémoire unique et originale de la francophonie, ils sont devenus des témoins privilégiés des relations entre la France et l’Afrique.Cette valorisation d’un patrimoine humain prend une acuité particulière, à l’heure où se manifeste la nécessité d’ancrer l’immigration dans la mémoire collective et de lui rendre sa juste place dans une perspective d’histoire commune et partagée
Le photographe Philippe Guionie réalise une série photographique depuis plus de dix ans en France et en Afrique en associant le portrait N&B et des enregistrements sonores. En 2006, il publie un premier ouvrage sur ce thème, « Anciens combattants africains » aux éditions Les Imaginayres.





